Nicolas Sandjian : « Du côté de Sperian, la raison est assez simple : il s’agissait de se recentrer sur son activité, les équipements de protection individuelle. Pour Cepovett, cela correspond à notre volonté d’être capable de fournir à nos clients tous les vêtements correspondant à leurs métiers. Avec la marque Le Cèdre, par exemple, nous proposons toute une gamme de vêtements pour les artisans vendue via la distribution. Avec la marque Marsh, nous repondons aux produits techniques et EPI. De même, notre acquisition de la société Aimée Julien, en 2005, nous a permis d’augmenter la capacité créative de notre groupe en intégrant des designers spécialisés dans le vêtement Image. Cette intégration fut réussie puisqu’elle nous a permis d’acquérir des savoir-faire en termes de créativité. Nous attendions également de ce rapprochement un premier pas dans l’uniforme (Costumes, Tailleurs …). Même si le savoir faire existait chez Aimée Julien, la part de chiffre d’affaires réalisée dans ce domaine ne nous permettait pas d’être reconnu et crédible dans cette activité ».