REACH doit s’intégrer à tous les niveaux de l’entreprise (direction générale, gestion et contrôle de gestion, juridique, affaires règlementaires, achats, business / supply chain / distribution, R&D, hygiène-sécurité-environnement, système informatique, assurance qualité, etc.). Ceci est d’autant plus facilité que l’entreprise est grande et structurée en processus.
Les entreprises sont confrontées à de nombreux challenges : identification de leur statut, problème de mise en place des SIEF (nombre de participants, rôle du facilitateur, partage des coûts, règles de la concurrence, similitude de la substance), coût de REACH, communication des informations aux importateurs par leur fournisseur, indisponibilité de tous les outils...
Les PME en particulier sont elles aussi confrontées à de réels enjeux dans la mise en place de REACH : organisation, compétences, ressources, coûts. Pour leur venir en aide, notamment vis-à-vis de la 1ère échéance du 1er décembre 2010 pour l’enregistrement, Chantal Jouanno a annoncé, début décembre 2009, un plan de formation et d’accompagnement des entreprises, notamment des PME.
Le règlement REACH est entré en vigueur depuis maintenant plus de 30 mois. Il est complexe, demande du temps, des ressources et aura des conséquences sur les procédés industriels. Avant REACH, tout ce qui n’était pas interdit était autorisé. Avec REACH, tout ce qui n’est pas autorisé est interdit. C’est aussi un moment d’opportunité et d’innovation, à la fois dans les produits de substitution mais aussi dans l’organisation, la gestion des déchets et l’analyse du cycle de vie et de la valeur.
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