Sondage | Les Français se sentent mal informés sur les risques naturels

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Selon un sondage (réalisé sur un échantillon 1 021 personnes, du 5 au 13 octobre 2011) effectué pour le compte du ministère de l'Ecologie, les Français ont, en majorité, le sentiment d'être mal informés sur l'ensemble des risques qu'ils encourent.

Selon ce sondage, près de deux personnes sur trois (63 %) se sentent mal informées des risques naturels auxquels elles sont exposées. C'est 10 points de plus que lors de la précédente étude similaire.

Ce sentiment d'ignorance est encore plus fort (69 %) en ce qui concerne les risques industriels et surtout les risques nucléaires encourus (71 %). Les plus « frustrés » sont les hommes, les catégories socioprofessionnelles supérieures et les Franciliens. L'âge de la personne interrogée ne semble, en revanche, plus être un vecteur de différences.

L'information sur le fonctionnement des assurances en cas de catastrophe naturelle semble également déficiente. Plus des deux tiers (69 %) des Français s'estiment mal informés sur leur fonctionnement, dont 31 % s'estiment très mal informés. Sur cette question, les hommes semblent être les plus au courant (33 %, contre 24% des femmes), tout comme les catégories socioprofessionnelles supérieures (30 %, contre 21 % des catégories professionnelles plus modestes).
 
Sources : ministère de l'Ecologie-CatNat.

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  • les français mal informés sur les risques - 06/02/2012, 12:47

    J-Luc

    Bonjour,

    Effectivement, le citoyen lambda est peu informé sur les risques tant naturels qu'industriels.
    Une petite association locale, a souvent des difficultés à participer à une commission ne serait-ce que consultative, notamment durant l'élaboration d’un périmètre (PPR).

    Pourquoi, administrations et élus considèrent que ces problématiques ne sont que de leur ressort ?

    En effet, un risque naturel ou industriel existant, pourrait empêcher le passage d'une infrastructure, résultat : une modification du critère « aléa» permet de rendre possible le projet.

    Il serait trop long d'expliquer les différents cas, la liste des intérêts est trop longue. C'est pourtant la réalité du terrain, où trop souvent "intérêts industriels et locaux » (électorat, aménager à tout prix, ...) sont souvent sous-entendus.
    Entre une population qui se désintéresse du risque existant, population qui se réveille tardivement alors que le risque est arrivé, et la démarche de faire participer les associations sans les écouter, où va-t-on ?

    En connaissant enjeux et intérêts en jeu, souhaite-t-on réellement faire connaître le risque à toute une population ?

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