Dossiers | 29-02-2012

L'ignifugation | Phase majeure de la prévention

Ignifuger, c’est se prémunir du feu, en appliquant sur des matériaux inflammables un produit chimique retardant ou empêchant la combustion. Forme primaire de protection passive, l’opération n’en répond pas moins à d’inévitables exigences légales et structurelles.
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Une cigarette mal éteinte est souvent à l'origine d'un incendie domestique. D'où l'intérêt d'ignifuger les textiles.
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De la mousse isolante aux poutrelles d’acier des bâtiments, du sapin de Noël aux bois de charpente, des papiers aux textiles, les matériaux inflammables ou pouvant être déformés par un incendie sont légion. La vie moderne et l’apparition de nouveaux produits, encore plus réceptifs au feu par leur composition, n’ont fait que multiplier ces dangers, notamment dans les secteurs de l’industrie ou de la construction. Il est donc primordial de s’en prémunir, par différentes méthodes d’ignifugation qui auront pour objectif de limiter voire d’éradiquer tout phénomène de propagation des flammes ou de la chaleur. Des traitements sont proposés, allant de la peinture aux enduits, des liquides spéciaux aux revêtements, présentant des caractéristiques et des effets variables, répondant à des normes édictées par les réglementations.

Un produit ignifuge doit avoir pour qualités premières la performance – homologuée et reconnue par des essais officiels –, le maintien de la résistance au feu – que ce soit par son usage ou son vieillissement –, et le respect de l’environnement – avec une absence de toxicité vers les humains, les animaux ou les végétaux. Il doit également s’accorder avec les particularités et la sensibilité au feu du matériau qu’il protège, en rapport avec les classifications concernant ce dernier (voir hors texte).

L’application de ce produit aura pour premier objectif d’obtenir des matériaux conformes à la législation sur la sécurité incendie en influençant leur comportement au feu. Il pourra soit absorber la chaleur, soit former une couche protectrice carbonisée freinant celle-ci, soit émettre un gaz stoppant la progression des flammes. Son action est généralement chimique, grâce à ses composants qui peuvent aller du phosphore aux additifs pour polymères synthétiques, en passant par le polychlorure de vinyle et autres. En finale, et dans la grande majorité des cas, le produit ignifugé soumis à la chaleur facilite la transformation du support qu’il protège en un matériau moins inflammable, via la réticulation des chaînes de polymères.

Le choix des armes


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Un produit ignifugé doit avoir des qualités, comme le maintien de la résistance au feu, homologuées par des essais officiels.
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Plusieurs produits et procédés sont exploités en matière d’ignifugation. Ils vont se distinguer en regard du matériau à protéger, que ce soit du bois, du textile, de l’acier, ou tout autre composant de la construction.

Les peintures et vernis intumescents sont en première ligne, constituant une excellente méthode de protection passive contre l’incendie, permettant la résistance au feu des éléments métalliques et limitant la réaction des matériaux inflammables comme le bois, le carton ou leurs dérivés. Généralement thermoplastiques, ils gonflent sous l’action de la chaleur, formant une mousse microporeuse isolante appelée (par sa ressemblance) « meringue », qui développe de grandes qualités protectrices. Elle protège le support des flammes, retarde l’élévation de la température, limite la propagation de l’incendie agissant sur le sinistre par des réactions simultanées et complémentaires. Ces peintures s’apposent par une application en surface, en badigeonnage ou trempage, formant écran autour du matériau à protéger.

D’autres produits pénétrants, solutions phosphatées en phase aqueuse, la plupart du temps réservés aux bois, sont appliqués par imprégnation, souvent en autoclave. Ils peuvent également, dans le cas des contreplaqués et des panneaux particulaires, être introduits lors de la fabrication par des injections ou des trempages selon la méthode choisie par l’industriel. On notera, pour l’anecdote, que cette protection du bois est uniquement dédiée à la lutte contre l’incendie, et qu’elle ne saurait être d’une quelconque utilité contre l’humidité et les intempéries. Il faudra en ce cas utiliser une lasure ou tout autre élément complémentaire, par ailleurs parfaitement compatible avec les produits cités.

La ouate de cellulose se révèle comme un autre élément efficace de protection passive. Son traitement au sel de bore – aujourd’hui proscrit – lui permet, en présence d’une chaleur élevée, de libérer par réaction des molécules d’eau ininflammables limitant considérablement le développement du sinistre. Des qualités qui lui permettent un classement en M1 et qui justifient son utilisation dans la construction, que ce soit dans les bâtiments industriels ou les sites habitables.

Les textiles occupent une place à part dans cet arsenal sécuritaire, car certains d’entre eux sont naturellement protégés contre le feu, comme la fibre de verre, ou la fibre aramide. D’autres le sont moins, tels la laine, la soie, le polyamide, tandis que certains sont carrément des boutefeux, comme le coton, le chanvre, la viscose. On va donc les traiter en incorporant des additifs dans leurs fibres, de différentes manières, qui auront des résultats plus ou moins positifs en résistance comme en durabilité. Un tissu dit ignifugé apporte la preuve de son classement de réaction au feu par des indications placées en lisière, apposées en tampon en usine ou en atelier, ou bien par un sceau si l’opération a été effectuée sur place.

L’arsenal de l’ignifugation est en fait assez complet pour répondre avec succès aux différents besoins, avec des alternatives plus ou moins toxiques. Ainsi du brome, détaillé ci-après, mais aussi du chlore, du phosphate, de l’azote, des oxydes métalliques comme l’antimoine, le zinc, l’aluminium, le magnésium.

Les BFR – Brominated Flamme Retardant – alias français « agent ignifuge bromé » sont des matières synthétiques issues de la pétrochimie. Recélant du brome, additif naturel hautement efficace pour ignifuger, ils sont utilisés depuis 1978 en remplacement des PCB toxiques préjudiciables à l’environnement. Ils ont pour effets, hormis la réduction de l’inflammabilité, de freiner la propagation de l’incendie, de fournir un temps précieux pour l’évacuation, de bloquer le processus d’embrasement. On les retrouve partout, que ce soit dans l’industrie de l’électroménager, de l’électronique, de la construction, des isolants, du mobilier, des vêtements, de la décoration, etc.

Plus de 75 agents ignifugés bromés sont à ce jour connus et utilisés par les fabricants dans le cadre de plusieurs réglementations particulièrement drastiques et complexes, axées sur la pollution qu’ils pourraient générer. Ils ont fait l’objet de nombreuses études – plus d’un millier –, certains ayant été purement et simplement éliminés de la liste mondiale des producteurs.
Des matériaux classés
La classification « M » (norme NF P 92 507) est appelée à être remplacée par les Euroclasses, et la mise en application de la directive des produits de construction (DPC). Le décret du 21 novembre 2002 arrête ces Euroclasses pour la France suivant la norme NF EN 13501-1.
Dans l’immédiat, on se réfère toujours à cette classification « M », selon les catégories définies par la réaction au feu des matériaux, en rappelant que toute preuve de ce classement doit être apportée par un procès-verbal délivré par un laboratoire d’essais, ou par le marquage conforme de la norme NF. Mais les Euroclasses sont en train de s’imposer, et il a donc été envisagé de rapprocher ces derniers des précédentes normes, via un tableau d’équivalences, qui a pour avantage d’éclaircir quelque peu la réglementation. (Annexe IV de l’arrêté du 21 novembre 2002)

> Classe « M » Euroclasses
- MO Incombustible A1 et A2 (s1 – dO)
- M1 Non inflammable A2 s1-D1/s2-s3/d0-d1 B s1-s2-s3 et d0-d1
- M2 Difficilement inflammable C s1-s2-s3 et d0-d1
- M3 Moyennement inflammable D s1-s2-s3 et d0-d1
- M4 Facilement inflammable Toutes classes autres que E d2, F
- M5 Très facilement inflammable E d2 F, etc.

> Exemples de produits ayant inspiré la classe « M »
- Incombustibles : acier, béton, verre, pierre, céramique, brique, ardoise, alu, etc.
- Non inflammable : bois ignifugés, plaques de plâtre cartonnées.
- Difficilement inflammable : bois ignifugés, PVC, laine (celle-ci cesse de brûler si la source d’inflammation est retirée).
- Moyennement inflammable : bois massif non résineux d’au moins 14 mm d’épaisseur, bois massif résineux et dérivés du bois (panneaux lattés, etc.) d’au moins 18 mm d’épaisseur.
Textiles, acrylique, Nylon, polyester, soie, qui ont tendance à fondre et à dégoutter en s’éteignant pour peu que la source d’inflammation soit retirée.
- Facilement inflammable : bois massif résineux épais de moins de 14 mm, dérivés du bois épais de moins de 18 mm. Textiles : cotons, acétate, rayonne, etc.

> Euroclasses et combustibilité
- Classes A1-A2 : Produits peu combustibles
- Classe B : Produits combustibles dont la contribution à l’embrasement généralisé est très limitée.
- Classe C : Produits combustibles dont la contribution à l’embrasement généralisé est limitée.
- Classe D : Produits combustibles dont la contribution à l’embrasement généralisé est significative.
- Classe E : Produits combustibles dont la contribution à l’embrasement généralisé est très importante.

Affaire de spécialistes


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Les jouets sont aussi soumis à des règles très strictes en matière d'ignifugation.
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Difficile voire improbable de cerner ce que peut représenter dans notre pays, ou sur l’ensemble de la Communauté européenne, le marché de l’ignifugation. Les applications sont multiples, intéressent de nombreux secteurs de l’industrie, du bâtiment, du textile, et les procédés d’utilisation tout aussi nombreux, pouvant intéresser aussi bien de simples particuliers que des constructeurs ou des fabricants de matériaux et produits. Sans compter les applicateurs, comme BNS, implanté à Bruguières près de Toulouse (31), dont le responsable commercial, Serge Beziat, brosse un tableau objectif de son secteur.

« Ce marché a des tendances en dents de scie, révèle-t-il. Il existe des matériaux ignifugés d’origine – à leur fabrication – et d’autres qui ne le sont pas, ces derniers étant de notre ressort. Nous nous adressons à des entreprises du nettoyage, des tissus, ou à des collectivités, des associations, etc. pour lesquels nous appliquons les composants ad’hoc. Nous constatons une évolution de ces derniers, fortement ciblée vers l’environnement, la grande majorité d’entre eux étant aujourd’hui sans dangers. Ainsi, dans le bois, travaille-t-on par imprégnation en étuve, mais aussi avec des vernis de finition, tandis que les textiles, qui représentent 80 % de nos interventions, bénéficient d’autres processus. Toutes ces manipulations sont efficaces mais il faut être conscient que tous les matériaux en présence d’un incendie vont provoquer des flammes, et que les taxer d’ininflammabilité n’est pas tout à fait exact. Nous sommes en fait des retardateurs de feu, qui limitent les dégâts sans empêcher la combustion. »

Autre analyse professionnelle, celle de Pascal Klein, président de la SAS Protectflam (siège à Saint-Nazaire) à la fois fabricant de produits d’ignifugation, applicateur et négociant, adhérent au GTFI (Groupement Technique français contre l’Incendie), Syndicat des professionnels de la protection passive).. Pour lui, une tendance se dessine dans son secteur, notamment au niveau de certains produits retirés du marché pour causes sanitaires – via la législation européenne Reach – montrés du doigt par les scientifiques pour raison CMR (cancérigènes) comme les sels de bore.

« Il existe plusieurs moyens d’ignifuger qui dépendent du support concerné, explique-t-il. Ainsi, des produits liquides d’imprégnation qui pénètrent le matériau, des intumescents comme les peintures qui le recouvrent –et qui sont en plein développement –, des parements qui concernent le bois et le métal, (vernis et autres) etc. Le bâtiment, la décoration sont les domaines ciblés, avec pour seule vocation la lutte passive contre l’incendie, mais avec, de nos jours, des normes européennes récentes, et une sensibilisation accentuée vers la protection de l’environnement. Les Euroclasses ont permis cette uniformité, mais ne concernent que les matériaux de construction et les revêtements de sols, tandis que la décoration est régie par les normes françaises tout en étant en attente de nouveaux règlements communautaires. L’évolution a été le fruit des réflexions conduites au Grenelle de l’Environnement, et à la mise en place de Reach, avec pour objectif la limitation de la dangerosité. Mais nous sommes aussi sur un marché ouvert, international, sur lequel sont présents des produits asiatiques, indous, non réglementés, moins chers, que l’on peut paradoxalement employer. Nous fabriquons en France des produits de plus en plus propres, tandis que rentrent sur le territoire des produits non contrôlés… »

Car les différences de réglementation entre les pays et l’application de normes sur les territoires des uns ou des autres – notamment européens – sont, en quelque sorte, les pierres d’achoppement de l’activité d’ignifugation. Ainsi de l’ameublement, qui présente d’étranges particularités : des canapés fabriqués en France, non ignifugés côtoient dans les rayons d’autres canapés venus de Grande-Bretagne dûment traités contre l’incendie. La différence est expliquée par les fabricants nationaux, qui évoquent des coûts de revient trop élevés, mais il suffit de regarder les chiffres pour s’apercevoir qu’en l’occurrence l’argument commercial est très subjectif, puisque l’on relève un surcoût de 25 à 30 euros par pièce entre un siège non ignifugé et un qui l’est. Ce qui sur un meuble affiché 800, 1 000 euros ou beaucoup plus est pour le moins léger. Surtout quand on connaît les méthodes de vente et les remises accordées lors de la transaction.

« L’ignifugation n’est pas un processus coûteux, rappelle Pascal Klein, et cela est particulièrement vrai dans le monde du textile. On ignifuge à la source, lors de la fabrication, ou ensuite, lors de la pause, mais là aussi la différence entre les deux procédés est minime. Chez Protectflam, nous sommes à la fois juges et parties, puisque nous concevons des produits, que nous commercialisons, ou que nous appliquons nous-mêmes, à la fois formulateurs, fabricants, applicateurs. »

Ce qui n’exclut pas, par ailleurs, les obligations, puisque le dirigeant souligne qu’un matériau traité en ses locaux doit bénéficier à sa sortie d’une certification – reconnu par les pouvoirs publics – garantissant à l’utilisateur une sécurité maximale. Il est intéressant de relever également l’immensité du domaine dans lequel s’implique l’ignifugation, qui, en fait, peut concerner de multiples secteurs.

« Le monde du spectacle, de l’événementiel en fait partie, détaille le dirigeant, entre des concepteurs de décors de théâtre et autres structures publiques. Nos produits sont faciles à appliquer, ce qui les met à portée de nombreux utilisateurs, mais il faut conserver à l’esprit une règle simple : tout ne peut pas être ignifugé. Seuls les matériaux poreux, majoritairement naturels peuvent l’être, ou alors l’ignifugation a été faite à la source. Ainsi d’une chaise en PVC que l’on ne peut traiter mais qui, par contre, aura pu être imprégnée structurellement lors de sa fabrication.  »

Une certaine indifférence


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Les salles de spectacles utilisent beaucoup de matériaux ignifugés : pour les fauteuils, les sols, les rideaux de scène, etc.
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Pourtant, l’ensemble des matériaux utilisés ou installés dans un ERP se doivent d’être ignifugés, ce qui orientera les choix des bâtisseurs ou aménageurs. Par contre, aucune obligation n’existe en ce qui concerne le particulier, autre, bien entendu, que celles inhérentes aux produits de construction de son habitat. Reste la culture préventive qui n’est pas identique partout : ainsi, en Angleterre, doit-on posséder à domicile un ou plusieurs extincteurs, ce qui n’est pas le cas en France, (98 % de la population sans extincteur), pays dans lequel on essaie avec difficulté d’implanter des DAF désormais obligatoires.

« Avant que l’on arrive à obliger les Français à s’intéresser à l’ignifugation domestique, il risque de se passer quelques décennies, déplore Pascal Klein. Nous avons, en 2006, songé à nous diversifier, en nous penchant sur les statistiques qui affichaient un feu toutes les deux minutes, 10 000 victimes par an, etc. en imaginant un type de couverture antifeu, efficace, non polluante, recyclable, certifiée et tout et tout. Cela fait cinq ans que nous la commercialisons, mais uniquement vers des industriels, car les particuliers ne sont absolument pas intéressés… »
L’école de commerce de Nantes a réalisé une étude de marché, organisant des séances de démonstration et d’observation sur ce produit spécifique de protection, posant les bonnes questions. Notamment celle de l’investissement, qui allait de dix à cent cinquante euros la couverture, qui semblait n’attirer que très peu les utilisateurs potentiels, ces derniers se déclarant peu concernés. « Le feu, ça n’arrive qu’aux autres, je suis assez bien protégé comme cela. »

Autre difficulté pour les inventeurs de produits ou objets ignifugeants, celui de la distribution : que ce soit en GMS ou en téléachat, il est impératif de proposer une attractivité de ce qui se vend, ce qui est loin d’être le cas en la matière. En fait le marché des particuliers ne devrait rester que marginal, l’ignifugation étant affaire de professionnels ou semi-professionnels du monde des BTP, des ERP, de la construction navale, militaire, avionique et autres.
Quelques particularités

La législation française impose, pour des raisons sécuritaires, l’utilisation pour les panneaux d’affichage et de décoration de plus de 0,5 m2 dans les locaux de papiers et supports ignifugés classés M1 (non inflammables). Dans le cadre de manifestations temporaires ils doivent être de classe M2 (difficilement inflammables).

Dans les établissements recevant du public (ERP) s’applique la règle dite
du « 421 ». Sans aucun rapport avec ce jeu de comptoir, elle signifie que les revêtements de sols doivent être de classe M4, ceux du mur de classe M2, ceux du plafond de classe M1. Les revêtements de façade restent, quant à eux, classés en M3 et parfois en M2. Certains produits ignifuges sont interdits en Europe, pour diverses raisons liées à l’environnement. Ainsi des « bromés » PBDE et PPB, substances chimiques que l’on ajoute aux plastiques, à de l’équipement électronique, à des meubles rembourrés, à certains textiles non vestimentaires. On leur reproche leurs effets perturbateurs endocriniens, et leur difficulté à se dégrader. On les remplacera par des ignifuges à base de phosphate (TBBPA), comme le font bon nombre de fabricants de matériel hi-fi, ordinateurs, matelas…

Il arrive que l’on protège l’acier des risques d’incendie – ou plutôt de chaleur – par un revêtement en bois ignifugé. L’opération peut sembler paradoxale, tant il est vrai qu’à première vue le fer est moins accessible au feu que le bois, mais il en est tout autrement dans la réalité technique. On sait – on l’a vu hélas dans la chute des tours du WTC en 2001 – que l’acier porté à haute température perd
sa solidité et a tendance à fléchir. Le recouvrir de bois traité permet d’accroître
sa résistance aux flammes, et donc de retarder les effets pervers de l’incendie.

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> Ajouter un commentaire 1 commentaire
  • protection feu de forêt - 01/03/2012, 15:39

    regor85

    Il serait très efficace de trouver dans le marché européen, des produits projetables pour protéger les matériaux exposés aux feux de forêt
    tel que fire ice ou Barricade fire gel USA.
    Un Officier ( ER ) des S-Pompier , ayant combattu durant33 ans les F;F.;