L’interface conviviale du logiciel de supervision Alwin d’Alcea permet de paramétrer les profils utilisateurs en toute simplicité. Le logiciel permet de paramétrer les droits de chaque porteur
de badge : statut, zones, durée de validité, périodicité, habilitations particulières,
accès parking…
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Zones, périodes, flux, utilisateurs… l’appréciation de ces différents aspects est une disposition préalable au choix de toute solution de contrôle d’accès. Dans ce domaine, l’analyse d’un site est d’abord fondée sur la définition et la délimitation de zones. On en distingue couramment trois. Les zones publiques, soit tous types d’espaces publics peu ou pas asservis à un moyen de contrôle d’accès particulier (halls, espaces publics, parkings, etc.). Les zones réservées, dont l’accès est laissé à une population disposant de droits spécifiques ou encore, à des visiteurs suivant un protocole précis (accompagnement). Enfin, les zones de sécurité, qui représentent les espaces d’accès les plus restreints. Ces zones doivent être étanches dans leur structure, dans leur bâti et au niveau de leurs accès. Tenir compte des infrastructures et des équipements existants (contrôle d’accès, réseau, câblage, alimentation) fait aussi partie des considérations importantes. Il est également nécessaire de considérer l’évolution des locaux.
« En effet, indique Yves Ackermann (HID Global), par l’analyse, on se rend compte que de nombreux critères peuvent changer dans le temps et influencer l’évolution d’un système de sécurité : effectifs, extension ou transformation des locaux suite à des changements d’activités, création de parking, mais aussi cadre législatif, etc. » Après la notion de zones, la notion d’horaires est un paramètre prioritaire. Il s’agit de définir les périodes au cours desquelles les utilisateurs seront présents ou absents. Cela implique d’autres questions : en période non ouvrée, l’accueil d’un site est-il ouvert ou non ? Qui fréquente les locaux pendant cette période ? De plus, la notion de période peut avoir un impact en termes de risques : à titre d’exemple, la majeure partie des attaques dans une agence bancaire ont lieu à l’ouverture et à la fermeture. Partant de ce constat, il peut être nécessaire de renforcer la sécurité sur ces plages horaires.
Les notions de cheminement et de flux sont aussi à prendre en compte : elles déterminent la succession d’espaces à parcourir et le volume des utilisateurs qui parcourent ces espaces. « La question se pose à partir du moment où on envisage de disposer des obstacles pour contrôler les accès, précise Pascal Lenglart (Alcea). En effet, le nombre et la fréquence de passages peuvent influencer le choix d’un équipement de contrôle d’accès. »
Enfin, les utilisateurs. Visiteurs, collaborateurs, sous-traitants, dirigeants, personnels spécialisés… il faut s’attendre à ce que plusieurs populations soient amenées à fréquenter un site. Mais toutes ne sont pas dotées des mêmes droits d’accès. « Quelle est la raison de la présence d’un utilisateur dans un lieu donné, à une période donnée : c’est une question fondamentale qui va différencier, en termes d’autorisations d’accès, le visiteur du salarié, le salarié du prestataire », indique Yves Ackermann. Car dès qu’on envisage la sécurisation de nombreux accès, donc la gestion de nombreux lecteurs et utilisateurs, les choses se complexifient rapidement. Il est donc nécessaire de bien définir les attributions de chacun pour envisager un mode de contrôle d’accès pertinent.
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